2022

L’État accompagne le département de la Haute-Vienne dans l’entretien et la rénovation de son réseau routier

 
 

Ce jeudi 21 juillet 2022, Fabienne Balussou, préfète de la Haute-Vienne, a visité, à l’invitation de Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental de la Haute-Vienne, deux chantiers de rénovation de son réseau routier qui s’inscrivent dans le cadre du programme d’aménagement des routes départementales.

L’État a accompagné financièrement ces chantiers qui visent à améliorer la sécurité des accès, sécuriser les échanges de secteurs très empruntés ou accidentogènes et améliorer les dessertes.

  • L’aménagement du carrefour sur la commune de Linards (RD15/RD12:

La route départementale n°15 constitue un itinéraire alternatif pour rejoindre Limoges depuis Châteauneuf-la-Forêt et les communes environnantes. D’une durée de 6 mois, les travaux engagés permettront de sécuriser la liaison avec l’A20 au niveau de l’échangeur (mise en conformité des distances, visibilité et sécurisation des échanges) et d’assurer le désenclavement transversal du sud-est du département.

Le coût total de l’opération s’élève à 520 000 €, la Dotation de soutien à l’investissement des départements (DSID) allouée est de 327 942 €, soit un taux de financement de 63 %.

  • La reconstruction du mur de soutènement du Pont-Neuf sur la Vienne à Limoges (RD 941) :

Plus ancien pont de l’époque moderne de la ville permettant de franchir la Vienne, le Pont-Neuf permet de relier le centre-ville au quartier du Sablard et supporte l’ancienne RN20 qui relie le centre de Limoges à la route de Clermont-Ferrand et à l’autoroute A20.

Les importantes précipitations de janvier 2021 ont conduit à un effondrement partiel du mur de soutènement du Pont-Neuf, révélant une assise sur des fondations superficielles et un dispositif de drainage et d’évacuation des eaux inexistant. D’une durée de 4 mois, les travaux de réparation consistent en la déconstruction de la structure existante, la mise en œuvre d’une fondation profonde et la réalisation d’un mur en béton armé, muni d’un parement de pierres maçonnées ; ceci afin d’assurer la pérennité de l’ouvrage et l’accès au centre-ville, ainsi que le rétablissement des cheminements piétons.

Le coût total de l’opération s’élève à 300 000 €, la DSID allouée est de 240 000 €, soit un taux de financement de 80 %.