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Un exercice sécurité-incendie nocturne à la cathédrale Saint-Étienne

 
 
Un exercice sécurité-incendie nocturne à la cathédrale Saint-Étienne

L’État finance un vaste chantier de mise aux normes des réseaux électriques de la cathédrale Saint-Étienne de Limoges, dont il est propriétaire. Cette opération d’un montant total d’1,35 M€ bénéficie du plan France relance à hauteur d’1M€.

Dans ce cadre, la DRACdirection régionale des affaires culturelles Nouvelle-Aquitaine a organisé un exercice incendie nocturne ce mardi 5 octobre dès 19h30. Elle était pilotée par Mme Laetitia MORELET, architecte et urbaniste de l’État, architecte des bâtiments de France et conservatrice de la cathédrale, et le Commandant Aurélien SABOURDY, Chef du groupement Prévention/Prévision du Service départemental d’incendie et de secours (SDISService départemental d'incendie et de secours) de la Haute-Vienne. L’opération avait pour but d’expérimenter l’ensemble des mesures destinées à enrayer un éventuel sinistre et à mettre en œuvre le plan de sauvegarde des biens culturels de la cathédrale.

Un départ de feu simulé dans les combles de la cathédrale a entraîné l’intervention des sapeurs-pompiers au sein du monument, qui devaient, dans le même temps, évacuer les œuvres d’art en lieu sûr.

Pour cet exercice une trentaine de sapeurs-pompiers de la Haute-Vienne ont été mobilisés avec des engins de secours appropriés.

Les édifices religieux (mais également les musées et les monuments historiques) sont comme tous les bâtiments, exposés à de nombreux risques mais en particulier le risque d’incendie. Au sein de ces bâtiments sont conservées et exposées des œuvres d'arts : tableaux, statues, reliques, livres...d'une grande vulnérabilité face à une telle menace.

En France, au cours des dernières années, des sinistres importants sont survenus et ont provoqué la destruction partielle ou totale de biens patrimoniaux. Les dégâts causés ont souvent été irréparables et les pertes inestimables. La protection du patrimoine doit s’intégrer dans une logique plus globale de gestion des risques. Le plan de sauvegarde des œuvres en cas de sinistre est la réponse de l’établissement, indispensable et adaptée à la préservation des biens culturels.